Aims

The objective of this website is to bring people in need in the village of Palogo, Koudougou in Burkina Faso with people in the rest of the world without intermediaries with the aim of enriching the lives and educating everyone concerned. We would like to promote basic language and internet skills and an understanding of trade to young people on both sides of the economic divide.

Search
Subscribe
Login
Powered by Squarespace
    Mon village « PALOGO »


Te souviens-tu de ce village ?

C’était jadis une terre sacrée

Sur laquelle mes ancêtres

Vivaient en parfait harmonie

         Terre sainte de mes aïeux

         C’était leur paradis

         « PALOGO », c’est aussi le jardin de mon enfance

         Le miroir de ma jeunesse

         Le berceau de ma vie

Son ciel bleu, son paysage riche en site touristique

Ces montagnes de cailloux rouges

Ont baigné mon cœur,

Ont trempé mon âme

              « PALOGO », ce nom tel qu’une fleur ardente

              Sera planté dans les cœurs par

              Le souffle immortel de ses martyrs :

              Ses fils guidés par l’unité dans la fraternité

« PALOGO », restera la terre

Où coule l’harmonie

Depuis nos ancêtres et

Jusqu’à la fin des temps.



   écris par Sylvain sur les consequences de la mort.

                    

            Orphelin

Le soleil qui se lève,

Le jour qui apparaît à l’aventure.

La nuit qui tombe,

L’obscurité qui ne tarde pas à colorer la nature.

    L’humanité se rejoint que,

    La vie sur terre est harmonieuse,

    Mais hélas !mille fois hélas !

       La mort a envahi l’univers,

       Creuse un vide au sein des déplorables.

       Les orphelins pleurent,

       Les veuves s’inquiètent,

       Et il n’ya de pitoyables.

Toi mon frère, toi ma sœur.

La vie est belle mais sache que,

Un jour où vit, un jour où meurent.

      merci aux partenaires

 

 

Juste
 Pour
   Rire
     Un
       Peu
 
1. la nuit au village
 
Un enfant demande à son père
-Papa, as-tu peur d’une panthère ?
-Non mon fils, répond le père.
-As-tu peur d’un lion ?reprit l’enfant.
-Non !dit encore le père.
-Donc, c’est de maman seule que tu as peur ?
Termina l’enfant.
 
 
2.
      -Docteur, je suis pauvre, je ne peux pas payer vos visites,
dit un malade à son docteur.
      -on s’arrange quand même. C’est comme ça que
Je fais avec d’autres clients (malades).
Le tailleur me confectionne des habits,
Le paysan vient avec des legumes.toi aussi, par conséquent,
Tu pourras payer avec ton travail…répond le docteur.
      -je ne sais pas si vous serez d’accord, docteur.
Je suis un fossoyeur (personne qui enterre les cadavres).     

 

 La vie au village
 
Avec l’avènement de la flambée des prix des denrées alimentaires qualifiée de vie chère, la famille de Zouli n’a pas eu à manger 2 jours durant.
Zouli est un manœuvre de maçonnerie, père de 5 enfants. Le chantier dans lequel il travail est en retard de paiement mensuel de leur travail journalier.
Sa femme Téné, présentement malade, cassait des cailloux blancs sur la colline et les vend .un jour, une bonne volonté lui donna 500fcfa pour se faire consulter à l’hôpital.
Le jour de la première pluie de la saison pluvieuse, très tôt le matin, Zouli décida d’aller consulter le grand marabout du village. Le marabout lui dit que toute sa chance d’avoir de l’argent dans sa vie se trouve dans le jeu de la loterie(PMU).de retour à la maison, Zouli demande à ce que Téné lui prête 200fcfa dans les 500fcfa de sa consultation, il va tenter sa chance.
A l’arrivée des cheveux, Zouli était le seul heureux gagnant du jour d’une somme de 5800000fcfa.la somme se retire sous présentation du ticket du jeu.
Il assoit sa femme et lui dit ce qu’il fera de cette somme : comme j’eu cette somme, je vais te trouver une coépouse. Mais vue la souffrance que Téné vit depuis longtemps avec ses 5 enfants, cette idée la mit en colère davantage.et Téné retira le ticket du jeu dans les mains de Zouli l’avala en disant : « je préfère mourir de fin et de misère que d’avoir une coépouse ».
Zouli(…).


Ma culture

 

Depuis longtemps, les sociétés africaines ont toujours eut recours à leur tradition pour apporter des solutions à leur problèmes. Comme le disait un penseur africain « La culture est ce qui nous reste lorsqu’on a tout perdu.»

Au Burkina Faso, la diversité des ethnies est un atout pour ses populations. C’est ainsi que la majeur partie des populations de Palogo vivent au dépend des croyances coutumière et ancestrales. Cela est souvent symbolisé par le rattachement des populations à travers un but et un objectif, mais aussi et surtout par le sacrifice. Notons qu’il ya plusieurs circonstances au cours desquelles le sacrifice est fait :

-pour demander la pluie en cas de sécheresse,

-pour résoudre un problème du pays ou du village,

-pour le bien être de la famille,

-pour inaugurer quelque chose de nouveau,

-pour la fête des récoltes,

-lors des funérailles, des cérémonies coutumières et beaucoup d’autres

Ces rituels sont souvent accompagnés de danses et chansons au rythme de sons de tam-tam.

La culture est une richesse pour notre pays et pour ses populations. Autour d’elle, beaucoup de sites touristiques se sont installés et se visite.

       

 

 

        Pauvreté

 

Vous qui vous dites pauvre

Savez-vous ce que c’est ?

Avez-vous pensé une seule fois

      Que des milliers d’humains

      Se demandent jour et nuit

      Dans ce monde, s’ils vivront le lendemain ?

      La faim les manipule

      La soif les tenaille

Avez-vous pensé une seule fois

      Que des centaines d’hommes meurent dans la misère

      Par manque de vivres alimentaires

      Par manque de protection

      Par manque d’instruction

Avez-vous pensé une seule fois

      Que des dizaines d’humains se suicident

      A cause de la pauvreté ?

      Les lieux publics sont leur loyer

      L’amitié les fuit comme la peste

     Aux quartes coins du globe terrestre.

Alors vous qui vous dites pauvres

Êtes-vous ainsi ?

 

 

 

 

      Belle histoire!!!!

 

C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. À un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable : « Aujourd'hui mon meilleur ami m'a donné une gifle ».
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur
une pierre : «Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauvé la vie ».
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : « Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi? »

L'autre ami répondit:   « Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer ».